mercredi 29 janvier 2014

Alunissons ou les paradoxes des serrages d'accord

Et la lune n'a rien à voir à l'affaire, il s'agit d'une économie de mots pour dire "à l'unisson". Il est clair qu'avec l'augmentation de quasiment tout (âge, impôts, poids, population, nombre de notes jouées depuis l'invention de la musique, ...), nous avons tout intérêt à réduire si possible le nombre de mots prononcés, surtout lorsqu'il n'y a aucune incidence sur ce qui est entendu. Nous avons donc convenu de dire "alunissons" pour dire que tout le monde chante la même note.

Et c'est là que les ennuis commencent. Car qui dit même note ne dit pas forcément même fréquence. Oui, une note, disons la par exemple peut être jouée sur plusieurs octaves. Elle peut donc être jouée sur  plusieurs fréquences (principale car en fait il y en a d'autres).  440 Hz est la plus connue mais il y a aussi 220 ou 110 (et non pas de Volts - mais qui m'a mis un orchestre pareil).

Alors voici l'expérience, mettez des hommes et des femmes ensemble.

Demandez leurs de chanter alunissons, il chanteront sur des octaves différentes mais l'oreille va remanier tout ces sons pour entendre la même octave. Du coup des accords éclatés (H : Re-La F: Fa-Do) seront entendus comme des accords serrés (Ré-Fa-La-Do). Expérience à faire à la maison, c'est ce que nous appellerons le serrage d'accord.


mardi 28 janvier 2014

Atelier proverbe Lasuite

"En mai fais ce qu'il te plait !"

Toi-même.
Nous, nous irons à Château-Landon jouer aux Four Freshmen à moins que ce soit à Châteauvallon avec Sacha Distel. Le G.O. hésite encore.
Détails du programme Souppeus.

Interlude : https://www.youtube.com/watch?v=jtR8M5yFu60
mise en bouche : https://www.youtube.com/watch?v=IWL1k6aM3hE

mardi 14 janvier 2014

Rien ne sert ...

Les hostilités ont été ouvertes par une série de proverbes interprétés, pour certains, avec grâce mais qu'il vaut mieux ne pas publier.
Ne perdons pas la main, voici la devise du Clos Joli :
"Rêvons un rêve sans fin épais comme de la pâte de coin."

lundi 13 janvier 2014

Pas de 3

Tout s'explique.
Le trois est ni un, le début, ni deux ni quatre, les temps fort, c'est donc un temps autre. Inqualifiable, ou tout peut se passer et ou tout se passe. C'est le temps de l'inflexion de la réflexion, de l'appui, de la profondeur. Le marquer ou simplement le sentir dans l'interprétation va tout changer. En tout cas ça marche pas mal sur Carinhoso, Manha de Carnaval,

Et puis avec les pieds, en langage du pas de danse retranscrit sur clavier, ça donne un truc comme ça (légende :  P pour pointe, T pour talon et g pour droit, d pour gauche, ou l'inverse) :

0  Tg           Td
1        Pg     Td
2  Tg           Td
3  Tg       Pd
4  Tg           Td

Et c'est là qu'on arrive dans les profondeurs des vérités mythiques avec deux conséquences importantes. La première, sur la marche à quatre temps. Deux légendes s'opposent :
L'une :
1 Td
3 Tg
L'autre dit :
1 Tg
3 Td

Et bien au vue de ce qui précède, pour ceux dont le pied droit est plus costaud que le pied gauche, c'est donc la seconde formule qu'il convient de choisir.

Seconde conséquence notable le Théorème du snap-clac : Toute mesure de 4 temps peut être battue avec un snap en 2 et un clac en 4.
Et son premier Corollaire : Toute mesure de 4 temps peut être battue en déplaçant le clac sur la levée du 3.

Exemple (ici à 96 à la noire) :
1
et
2    snap
et
3
et   clac
4

Démonstration : Simple combinaison de la définition du 3 et du théorème du snap-clac


Une autre notion importante révélée par cette journée :

Vous l'aviez deviné, il s'agit non pas d'une pâte de coing mais bien d'un accord. Pour le chanter, c'est pas compliqué, il suffit de tenir bon pendant la durée de la note et de s'arrêter au bout de l'image.
Au passage, nous avons vu aussi les accord "marcel" et d'autres, ceux avec des quartes qui sont sous la responsabilité directe de dieu.

Autre sujet d'étude à retenir :

Il s'agit d'une unité de mesure le "poilon". Elle est utilisable pour renforcer légèrement la durée d'une noire ou d'une blanche. A utiliser avec modération.

Bizarre la fin de Good Bye. L'accord est tout de même bien plat sans un si bécarre qui viendrait frotter contre le si bémol (rien à voir avec les mous de la branche ou les durs de la feuille). Alors pour compenser, nous allons chanter ça dans la peau de celui ou celle qui veut dire "au revoir", même si tout va bien à la maison. Bien sûr, il y a des limites à ne pas franchir, le surjeu mais là encore, rien à voir avec le surmoi de Sigmund.